Dès l’entame des travaux, le vice-président du Gouvernement, Hermann Immongault, a reconnu la légitimité des revendications, tout en soulignant l’urgence de sortir d’une crise qui pourrait de manière irréversible compromettre le calendrier scolaire, notamment les examens et concours nationaux.
« Les principales victimes seraient indéniablement nos enfants », a-t-il relevé.
L’objectif de la commission tripartite est clair, à savoir, proposer des solutions durables dans le secteur de l’éducation : l’octroi des premiers postes budgétaires de la régularisation de milliers de situations administratives, et plus largement le respect des engagements contenus dans les cahiers des charges examinés des derniers jours.
5 priorités
Après un examen minitieux du cahier des charges du mouvement SOS Education, le vice-président du Gouvernement a précisé les 5 mesures prioritaires sur lesquelles les autorités ont décidé de se pencher pour une prise en compte progressive dès février 2026.
Il s’agit, notamment de la mise en solde de 328 sortants écoles ENS et ENSET ; la mise en présalaire de 692 sortants écoles Eni et ENIF ; la mise en présalaire de 108 enseignants des matuères scientifiques ; la mise en présalaire de 1810 enseignants enciennement appelés bénévoles et la régularisation de 4000 situations administratives, titularisations, avancements automatiques, reclassement, après stages sur les 6574 codifiés à la Fonction publique.
Dans l’optique de rétablir la justice sociale, réhabiliter la dignité du travail, le gouvernement entend étendre ces mesures sur l’ensemble des agents publics de l’Etat, notamment les agents du secteur santé.
E.D.A.